Les changements physiologiques relatifs au stress extrême

physiologiques relatifs

Publié le : 02 janvier 20173 mins de lecture

Le stress n’est pas une maladie en soi. Toutefois, il ne tarde pas à en devenir une, à l’instant où l’individu est à la merci d’une angoisse poignante et chronique. En effet, le stress extrême provoque un grand accablement physique et moral. Notre corps nous avertit par l’apparition de signes physiologiques variés.

Les signes par lesquels débute le stress extrême

Le stress apporte d’indéniables bienfaits dans notre milieu professionnel. Il stimule notre capacité d’agir et d’être performant. Toutefois, un niveau élevé de stress bouleverse le bien-être et porte atteinte à la santé. Jusqu’à présent, les experts de santé n’arrivent pas encore à connaître à quel moment il est nuisible, ni à quantifier l’étendue et la profondeur de la souffrance induite par le stress. Toutefois, le stress extrême se ressent à travers les signes extérieurs. Les symptômes initiaux sont les suivants :

  • Fatigue permanente : l’individu éprouve la sensation d’une forte lassitude, comme s’il est écrasé par la tension de la vie quotidienne ;
  • Etat d’épuisement : il entraîne une déchéance des facultés physico-intellectuelles ;
  • Dépression : l’individu met en avant une image sombre de la réalité, dû à un sentiment de défaite;
  • Difficulté de concentration : l’individu a du mal à focaliser son raisonnement et sa réflexion ;
  • Trous de mémoire : une incapacité à se rappeler des évènements passés est observée.

Les autres signes

Lorsque le stress constitue un problème chronique, il met à mal la capacité d’adaptation des individus. En dehors des symptômes précédents, d’autres problèmes peuvent être cités:

  • Troubles de l’alimentation : excès d’appétit ou anorexie ;
  • Trouble du sommeil : le malade est exposé à une insomnie passagère. Non seulement il a du mal à dormir, mais le sommeil est interrompu ;
  • Dysenterie ou constipation: le stress fait partie des maladies qui dérangent l’appareil excréteur. Le malade peut connaître des épisodes de diarrhée ou, au contraire, souffrir d’un problème d’excrétion.
  • Baisse de confiance en soi : le germe du doute handicape le sens de l’initiative ;
  • Impression de submergement.

Signes physiologiques liés au cortisol

Il est démontré que les individus soumis à un stress persistant courent plus de risques de contracter le diabète de type 2. Une étroite corrélation s‘observe entre un taux accru de cortisol et la prévalence des problèmes relatifs aux vaisseaux sanguins. Le gain de poids, la rapidité du battement cardiaque, et l’hypertension peuvent survenir.

Plan du site